Formulaires du dictionnaire

Cette section présente les différents formulaires du dictionnaire de données de Perceptory. Chacun des champs de saisie y est présenté et documenté.

Classe d’objets

Les informations de base pouvant être définies au niveau de la classe d’objets sont :

  • Classe abstraite. Cette case est cochée dans le cas où la classe ne peut pas être instanciée (i.e. classe virtuelle) et qui ne donne donc pas naissance à des objets.
  • Nom de la classe. Nom qui identifie uniquement la classe dans le schéma.
  • Nom d’implantation. Le nom codé de la classe tel qu’il sera utilisé pour la génération automatique du squelette de code.
  • Nom du stéréotype. Il s’agit d’une extension de la sémantique d’un élément du modèle qui permet de classifier cet élément. Il existe des stéréotypes pour certains éléments du modèle dont la classe.


Semantique

  • Alias: Noms équivalents au nom d’une classe (i.e. synonyme ou diminutif).
  • Code: Code qui identifie uniquement la classe dans le dictionnaire de données.
  • Définition: Énoncé qui explique la signification de la classe.
  • Nom de paquetage: Nom du paquetage qui correspond au sous-ensemble du modèle auquel appartient la présente classe.
  • Règles de dérivation: Règle définissant le passage d’une classe d’un état à un autre. La classe est alors dérivée. Le nom de la classe doit alors s’écrire avec un « / » devant ex. /zone.
  • Visibilité: Indique comment l’élément peut être vu (ex. seulement à l’intérieur de son paquetage, i.e. privé ou à l’extérieur, i.e. public).
Définition spatiale


Ce sous-formulaire permet la saisie des caractéristiques qui définissent la nature spatiale d’une classe d’objets.

  • Ajouter: Permet de définir une nouvelle géométrie (voir formulaire ci-dessous)
  • Réordonner: Permet d’ordonner différemment les éléments de la liste
  • Éditer:Permet de modifier les caractéristiques de l’élément sélectionné dans la liste
  • Effacer: Efface un élément de la liste.

Définition d’une nouvelle géométrie

  • Pictogramme spatial: Le pictogramme se compose de deux caractéristiques principales: la dimension et la forme. Ces deux caractéristiques associées définissent le pictogramme spatial qui doit être associé à l’élément. Les valeurs peuvent être de type point (0D), linéaire (1D), surface (2D) ou volume (3D). La propriété est gérée uniquement si l’élément possède un pictogramme de référence spatiale, i.e. que l’on veut connaître l’information sur la géométrie de l’objet.
  • Multiplicités: Indique les nombres minimum et maximum d’occurrences de géométries qui permet d’évaluer le nombre de géométries possibles pour l’élément
  • Dimensions minimales: Informations qui indiquent le seuil métrique établi selon une combinaison de superficie, longueur, largeur et hauteur, au-delà duquel l’objet cartographique est saisi.
    Superficie: La valeur de la superficie minimale pour que l’élément soit cartographié.
    Largeur: La valeur de la largeur minimale horizontale (et non en pente) pour que l’élément soit cartographié.
    Longueur: La valeur de la longueur minimale horizontale (et non en pente) pour que l’élément soit cartographié. Ex. je désire cartographier uniquement tous les murs de 500 mètres de longueur. J’inscrirai alors longueur > 500.
    Hauteur: La valeur de la hauteur minimum requise pour que l’élément soit cartographié. Ex. je désire cartographier uniquement les tours qui ont une hauteur supérieure à 10 mètres. J’inscrirai alors à hauteur > 10.
  • Règles d’acquisition: Information supplémentaire nécessaire afin de définir correctement la manière de numériser ou saisir la classe. Ce paramètre est définit suivant le type de géométrie de l’élément (0D, 1D, 2D, 3D) ainsi que les dimensions minimales requises pour numériser l’objet et son type de géométrie lors de la numérisation.
  • Règles de dérivation: Règle permettant de définir correctement le passage d’une géométrie à une autre lorsque celle-ci provient (i.e. est dérivée) d’un autre élément du modèle. Le pictogramme se retrouve alors illustré en italique.
  • Information supplémentaire: Informations supplémentaires sur les sources de la géométrie, les mises en garde ou le responsable.
  • Temporalités: Permet d’ajouter une temporalité à la géométrie, afin de définir une évolution spatio-temporelle (voir l’onglet Définition temporelle pour une description de ce formulaire)
Définition temporelle

Le formulaire permet de définir la temporalité qui peut être: l’existence d’une classe, l’évolution descriptive d’un attribut ou l’évolution géométrique d’une classe ou d’un attribut.

  • Ajouter: Permet de définir une nouvelle temporalité (voir formulaire ci-dessous)
  • Réordonner: Permet d’ordonner différemment les éléments de la liste
  • Éditer:Permet de modifier les caractéristiques de l’élément sélectionné dans la liste
  • Effacer: Efface un élément de la liste.

Définition d’une nouvelle temporalité

  • Pictogramme temporel: Le pictogramme se compose de deux caractéristiques principales: la dimension et la forme. Ces deux caractéristiques associées définissent le pictogramme temporel qui doit être associé à l’élément.
  • Multiplicités: Indique les nombres minimum et maximum d’occurrences de temporalités qui permet d’évaluer le nombre de temporalités possibles pour l’élément.
  • Système de référence temporel: Système de référence qui permet de définir les propriétés temporelles.
    Fuseau horaire: Fuseau horaire du système de référence temporel.
    Unités: Unité de mesure utilisée pour gérer la propriété temporelle d’un élément (ex. minute).
    Résolution: Plus petit écart possible désiré entre deux valeurs temporelles (ex. 15 minutes), écart en deçà duquel naissances instantanées (existence) ou deux changements instantanés (évolution géométrique) ou l’évolution d’un attribut (évolution descriptive) sont considérés comme simultanés (ceci est différent du pouvoir de résolution d’un appareil de mesure ex.: 1 minute). Ceci est différent de l’unité de mesure utilisée (ex. la minute comme dans 12h15m, 13h15m, etc.) et de la précision de la mesure (ex. ? 30 sec.) obtenue avec un appareil.
    Origine: Point de départ à partir duquel on mesure les valeurs temporelles de la propriété d’un élément (ex. année 0, 1 janvier de chaque année, date de naissance, dimanche matin 0h00m). Ceci indique la présence possible de cycles (cycle annuel, cycle hebdomadaire) (ex. le déplacement des autobus sur leurs circuits respectifs, le tout ayant comme origine dimanche 0h00m et un cycle hebdomadaire).
  • à: Date initiale de la période de temps pour laquelle on conserve dans le système, l’historique des propriétés temporelles d’un élément i.e., existence, évolution géométrique ou évolution descriptive. On conserve l’information pour une certaine période de temps (ex. 5 ans), depuis une date donnée (ex. depuis le 01/01/90), suite à un événement (ex. prescription d’un droit de recours) ou pour un nombre maximum de propriété (ex. les 10 dernières propriétés).
  • de: Date de fermeture de la période de temps pour laquelle on conserve dans le système, les périodes anticipées ou simulées d’une propriété temporelle d’un élément. On conserve l’information sur les propriétés prévues d’un élément pour une certaine période de temps (ex. 5 ans), jusqu’à une date donnée (ex. jusqu’au 01/01/2000), jusqu’à un événement (ex. jusqu’à un choix final d’un scénario parmi plusieurs simulations) ou pour un nombre maximum de propriétés (ex. les 10 prochaines propriétés).
  • Règles d’acquisition : Information supplémentaire nécessaire afin de définir correctement les règles qui régissent la naissance et la mort d’un élément (ex. on considère qu’un bâtiment naît aussitôt que la fondation est complétée). Si nécessaire, on explique les détails de la forme temporelle de l’existence de l’élément.
  • Règles de dérivation: Règle permettant de définir correctement le passage d’une temporalité à une autre lorsque celle-ci provient (i.e. est dérivée) d’un autre élément du modèle. Le pictogramme se retrouve alors illustré en italique.
  • Information supplémentaire: Informations supplémentaires sur le processus de collecte des données temporelles. On peut indiquer la source initiale de la collecte, la date de la source, la validité de l’information collectée, le responsable de la collecte d’information, ou toute autre information pertinente.
Définition attributs

Cette section permet de définir les attributs d’une classe.

  • Ajouter: Permet de définir un nouvel attribut
  • Réordonner: Permet d’ordonner différemment les éléments de la liste
  • Éditer:Permet de modifier les caractéristiques de l’élément sélectionné dans la liste
  • Effacer: Efface un élément de la liste.

Voir l’élément « Attribut » pour le détail des formulaires.

Définition opérations

Ce formulaire permet de définir le comportement des objets, défini de manière globale pour la classe.

  • Nom: Nom qui identifie uniquement l’opération dans le schéma.
  • Description: Texte précis permettant de reconnaître la propriété à mesurer. De plus, on ajoute la référence de la définition sémantique. On y indique aussi si nécessaire, l’unité de mesure utilisée pour exprimer les valeurs de l’opération.
  • Attributs participants: Noms des attributs participants à cette opération.
  • Classes participantes: Noms des classes participantes à cette opération.
  • Langage fonctionnel: Nom du langage formel permettant de définir l’opération dans le système.
  • Définition formelle: Équations ou algorithmes exprimés dans le langage fonctionnel permettant de définir l’opération dans le système.
  • Visibilité: Indique comment l’élément peut être vu (ex. seulement à l’intérieur de son paquetage, i.e. privé ou à l’extérieur, i.e. public).
  • Information supplémentaire: Informations supplémentaires sur le processus de collecte des valeurs d’opération. On peut indiquer la source initiale de la collecte, la date de la source, la validité de l’information collectée, le responsable de la collecte d’information, ou toute autre information pertinente.

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Attribut

Les informations de base pouvant être définies au niveau d’un attribut sont :

  • Nom d’attribut: Nom qui identifie uniquement l’attribut dans le schéma.
  • Multiplicités: Des multiplicités peuvent être ajoutées à l’attribut. On utilise cette fonctionnalité pour éviter de répéter plusieurs fois le même attribut dans la classe lorsque celui-ci est d’un nombre inconnu à ce niveau de modélisation, ou encore pour éviter d’avoir à en faire une classe séparée. Un attribut peut aussi être facultatif s’il porte une cardinalité minimale de 0.
  • Nom d’implantation: Le nom codé de l’attribut tel qu’il sera utilisé pour la génération automatique du squelette de code.
  • Identifiant : Permet d’indiquer si l’attribut en question tient le rôle d’identifiant dans le futur système.

Semantique

  • Définition: Énoncé qui explique la signification de l’attribut. De plus, on ajoute la référence de la définition sémantique.
  • Code: Code qui identifie uniquement l’attribut dans le dictionnaire de données.
  • Règles de dérivation: Règle de dérivation de l’attribut permettant de définir correctement le passage d’état d’un attribut à un autre lorsque celle-ci provient (i.e. est dérivé) d’un autre élément du modèle. Ainsi, lorsque la valeur de l’attribut est obtenue par calcul, on indique la formule utilisée. Ex. surface= longueur * largeur. Le nom de l’attribut doit alors s’écrire avec un « / » devant ex. /surface.
Format de données


Ce formulaire permet la définition des caractéristiques d’un attribut.

  • Format de données (Perceptory ou ISO TC211-19103, selon le profil sélectionné) : Type de données qu’aura l’attribut dans le futur système. On indique ici un type de données générique qui pourra par la suite être précisé pour chacun des systèmes cibles.
  • Taille du champ: On y indique la longueur du champ.
  • Nombre de décimales: On indique ici le nombre de décimales d’un type de données numériques, tel que les nombres.
  • Sera utilisé comme clé primaire: Indique que cet attribut composera à lui seul ou se combinera à un autre attribut pour composer la clé primaire.
  • Requis: Indique qu’une valeur sera obligatoire dans ce champ.
  • Unités de mesure: Unité de mesure qui est utilisée pour définir les valeurs d’attributs.
  • Valeur par défaut: Valeur par défaut que prendra l’attribut dans le futur système.
  • Visibilité: Indique comment l’élément peut être vu (ex. seulement à l’intérieur de son paquetage, i.e. privé ou à l’extérieur, i.e. public).
  • Information supplémentaire: Information supplémentaire sur le processus de collecte des valeurs de l’attribut. On peut indiquer la source initiale de la collecte, la date de la source, la validité de l’information collectée et le responsable de la collecte d’information.
Définition domaine

Formulaire qui permet de définir l’ensemble des valeurs possibles pour un attribut. Il existe trois types de domaines. Les domaines énumérés, les domaines dits ouverts et les intervalles.

  • Nom du domaine: Nom du domaine de valeurs tel qu’il est identifié dans le dictionnaire de données.
  • Nom d’implantation: Le nom codé du domaine tel qu’il sera utilisé pour la génération automatique du squelette de code.
  • Type de domaines: Il existe trois types de domaines. Les domaines énumérés, les domaines intervalles et les domaines ouverts./li>
    Énuméré: Domaine de valeurs où on choisit alors de définir individuellement chaque valeur
    Intervalle: Domaine de valeurs numériques où on définit les valeurs permises par une valeur minimum et maximum.
    Ouvert: Domaine de valeurs où on indique alors une liste des valeurs prises par ce domaine. Un domaine OUVERT peut se transformer en domaine ÉNUMÉRÉ, si on choisit alors de définir individuellement chaque valeur.

  • Code de la valeur: Code qui identifie uniquement une valeur d’un domaine.
  • Nom de la valeur: Nom donné à la valeur du domaine.
  • Entre: Champ qui permet d’indiquer la valeur numérique minimale que prendra l’attribut associé au domaine de valeurs par intervalle, soit >=.
  • Et: Champ qui permet d’indiquer la valeur maximale que prendra l’attribut associé au domaine de valeurs par intervalle, soit <=.
  • Description du domaine: Champ qui permet d’indiquer le domaine de valeurs discrètes de l’attribut dans un seul champ (ex. 1= résidentiel, 2= commercial, 3= industriel) pour le type de construction ou (30, 50, 60, 80, 90, 100) pour les limites de vitesse.
  • Information supplémentaire: Informations supplémentaires sur le processus de collecte des valeurs du domaine. On peut indiquer la source initiale de la collecte, la date de la source, la validité de l’information collectée, le responsable de la collecte d’information, ou toute autre information pertinente.
Définition spatiale

La définition spatiale permet de reconnaître la géométrie retenue pour l’élément traité. Elle correspond à la forme géométrique (point, ligne, polygone ou volume) qu’aura l’élément dans le futur système. Cette géométrie fait référence à l’élément tel qu’il sera numérisé et non nécessairement à sa forme réelle.

  • Ajouter: Permet de définir une nouvelle géométrie (voir l’onglet Définition spatiale de la Classe d’objets)
  • Réordonner: Permet d’ordonner différemment les éléments de la liste
  • Éditer:Permet de modifier les caractéristiques de l’élément sélectionné dans la liste
  • Effacer: Efface un élément de la liste.
Définition temporelle

L’évolution descriptive permet de reconnaître la temporalité retenue pour l’attribut traité. Elle correspond à la forme temporelle qu’aura l’attribut dans le futur système. Cette temporalité fait référence à l’attribut tel qu’il sera saisi et non nécessairement à sa temporalité réelle. L’évolution d’une classe ou d’une relation se reflète par les changements de la valeur d’un ou plusieurs de ses attributs. Ainsi, dans le temps, les attributs descriptifs (ex. valeur marchande, utilisation, âge) qui décrivent les propriétés non spatiales des types, des relations et les attributs graphiques (ex. poids, style de ligne, couleur) des types géométriques changent. Pour gérer l’évolution des types, ce que nous cherchons donc à connaître, ce sont les instants ou les périodes pour lesquelles les valeurs d’attribut demeurent valides. L’évolution est donc décrite par des périodes de stabilité (valeur durable d’attributs) et des périodes de changement continu (valeur ponctuelle d’attributs).
Voir l’onglet Définition temporelle de la Classe d’objets pour le détail du formulaire.


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Association

Une association est une connexion sémantique bidirectionnelle entre les classes composant un diagramme de classes. Il existe trois types d’associations permettant d’associer les types: l’association standard, l’agrégation et la composition.

  • Catégorie: Indication de la catégorie de la relation qui peut être soit une association, une agrégation ou soit composition.
  • Code: Code qui identifie uniquement la relation dans le schéma.
  • Contrainte d’association: Expression qui précise la portée de l’association.
  • Contrainte de rôle: Contrainte associée au rôle. Expression qui précise la portée du rôle.
  • Définition: Énoncé qui explique la signification de la relation.
  • Multiplicités: Multiplicités minimales et maximales de la relation.
  • Nom association inverse: Nom inverse qui identifie la relation dans le schéma. Le sens de la lecture est indiqué par la flèche.
  • Nom de paquetage: Nom du paquetage qui correspond au sous-ensemble du modèle auquel appartient la présente relation. Si la relation relie deux classes de paquetages différents un choix doit être fait.
  • Nom du rôle: Nom du rôle de la classe dans l’association. Manière dont les occurrences d’une relation voient les autres occurrences. ex. Personne possède 0,N personne i.e. Parents POSSÈDE O,N Enfants.
  • Noms: Nom qui identifie la relation dans le schéma. Le sens de la lecture est indiqué par la flèche.
  • Ordre: Indique si l’ordre des classes a une importance dans la définition de la relation.
  • Règles de dérivation: Règle permettant de définir correctement le passage d’une relation à une autre lorsque celle-ci provient (i.e. est dérivée) d’un autre élément du modèle.
  • Visibilité: Indique comment l’élément peut être vu (ex. seulement à l’intérieur de son paquetage, i.e. privé ou à l’extérieur, i.e. public).
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Généralisation

La généralisation désigne une relation de classification entre un élément plus général (super-classe ou super-paquetage) et un ou plusieurs éléments plus spécifiques (sous-classe ou sous-paquetage). Il s’agit d’une relation ÊTRE qui se lit depuis les sous-classes vers la super-classe.

  • Noms: Nom qui identifie la relation dans le schéma. Le sens de la lecture est indiqué par la flèche.
  • Contrainte de généralisation: Expression qui précise la portée de la généralisation.
  • Définition: Énoncé qui explique la signification de la relation.
  • Code: Code qui identifie uniquement la relation dans le schéma.
  • Ordre: Indique si l’ordre des classes a une importance dans la définition de la relation.
  • Visibilité: Indique comment l’élément peut être vu (ex. seulement à l’intérieur de son paquetage, i.e. privé ou à l’extérieur, i.e. public).
  • Nom de paquetage: Nom du paquetage qui correspond au sous-ensemble du modèle auquel appartient la présente relation. Si la relation relie deux classes de paquetages différents un choix doit être fait.
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Métadonnées

Ce formulaire permet de documenter les métadonnées sur la qualité des données, leur utilisation et leur référence.


Qualité des données

  • Origine: Information sur les événements ou données source employés dans le schéma indiquant la portée ou manque de connaissance sur leur origine.
  • Complétude: Indication sur la complétude des données contenues dans le schéma, i.e. sur la présence ou absence des objets, attributs et relations.
  • Consistance logique: Le degré cohérence relativement aux règles logiques de structure de données (la structure de données peut être conceptuel, logique ou physique)
  • Précision sur la position: Renseignements sur la précision de la position des données.
  • Précision sémantique: Renseignements sur la précision des définitions des données.
Usage

  • Usage: Brève description de la manière dont la ressource est actuellement employée.
  • Limitations d’usage: Limitations touchant directement l’usage spécifique auquel la ressource est destinée (i.e. fitness for use).
  • Autres contraintes: Autres restrictions ou prescriptions légales sur l’accès ou l’usage de la ressource.

Référence

Cette section permet de définir les documents, organismes ou individus qui ont aidé ou ont influencé le contenu du schéma.



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Projet et schéma

Cette section permet de décrire le projet et le schéma. On y retrouve des informations relatives au schéma lui-même ainsi qu’aux individus ayant fait le schéma ou reçu celui-ci ainsi que de l’information technique nécessaire pour réaliser le futur système.


Identification du schéma

Cette section permet d’identifier uniquement le schéma.

  • Nom: Le nom du schéma qui permet d’identifier uniquement ce modèle de classe.
  • Version: Numéro de la dernière version du schéma.
  • Date de la version: Date de la dernière version de ce schéma.
  • Thématique: Thématique des objets définis dans le schéma.
  • Domaine d’application: Description de l’usage auquel peut servir le schéma et le dictionnaire de données associé.
  • Source: Références bibliographiques des sources utilisées pour définir les objets du schéma et du dictionnaire de données.
  • Type de définitions: Indique la catégorie d’information à laquelle chaque source de définition donnée s’applique : noms de classe, noms d’opération, noms d’attribut, noms de valeur d’attribut, types de valeur d’attribut, noms d’association, codes de classe, des codes d’attribut, codes de valeurs d’attribut et (ou) codes d’association.
Projet

Cette section permet de définir le projet dans lequel s’inscrit le schéma.

  • Nom du projet: Le nom du projet dans lequel s’insère le schéma.
  • Date de début: La date de début du contrat entre les parties.
  • Date de livraison planifiée: La date prévue de livraison du projet au client.
  • Date réelle de livraison: La date de livraison réelle du projet au client.
  • Jours-personne estimés: Le nombre de jours-personne estimé pour réaliser le schéma.
  • Jours-personne réels: Le nombre de jours-personne réel pour réaliser le schéma.
  • Information supplémentaire: Informations supplémentaires sur le déroulement du projet, aux étapes importantes, des explications sur les imprévus rencontrés et sur les retards dans l’échéancier du projet.

Système de référence spatiale

  • Univers: Permet d’indiquer dans quel environnement (2D ou 3D) le système futur sera réalisé.
  • Projection cartographique: Une projection cartographique est la transposition d’un ensemble (points de la surface terrestre) dans un autre. Ce champ permet de lister toutes les projections cartographiques que l’on veut supporter dans le futur système. On y indique aussi la zone ou le fuseau.
  • Système de coordonnées: Ensemble de règles mathématiques qui spécifient comment les coordonnées sont assignées à des points à la surface de la terre.
  • Datum: Paramètres ou ensemble de paramètres qui servent de références ou de base au calcul de d’autres paramètres cartographiques.
  • Échelle cartographique: Échelle qui permet de définir le ratio entre la donnée saisie et son illustration.
  • Unités de mesure: Unité de mesure qui est utilisée dans le système.
Information de contexte

Cette section permet de définir l’information graphique qui servira de repérage ou de carte de localisation dans le futur système. Cette information est uniquement affichée à l’écran sans lien avec la base de données descriptive. On y indique les classes d’objets affichées, niveaux cartographiques ou images.

Producteur

Cette section définit les informations relatives au producteur du schéma et du dictionnaire. Il permet de saisir les informations de l’individu et de son organisation.

Client

Cette section définit les informations relatives au client qui reçoit le schéma et le dictionnaire de données. Il permet de saisir l’information de l’individu et de son organisation.



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