Classe

Du point de vue de base de données, c’est le regroupement d’un ensemble de phénomènes tangibles, d’êtres vivants, de concepts ou d’événements de la réalité, qui sont classifiés comme étant d’une même catégorie et pour lesquels on veut gérer les mêmes informations et effectuer les mêmes opérations. Tout objet individuel (ex. bâtiment du 143 rue St-Jean) est une instance ou une occurrence de sa classe (ex. la classe BÂTIMENT qui regroupe toutes les occurrences de maisons, de commerces, etc.).

La classe est composée de trois sections qui contiennent respectivement: son nom et stéréotype, ses attributs et ses opérations. Les deux dernières sections n’apparaissent que lorsqu’elles ont un contenu.

  • Stéréotype. Le stéréotype permet de spécifier une classe pour lui donner un rôle particulier. Perceptory supporte les stéréotypes: métaclasse, stéréotype et type de données. La classe stéréotypée ‘Domaine énumération’ existe directement dans le gabarit.
  • Nom de la classe. Cette section comprend le nom de la classe. Perceptory inscrit le nom directement en majuscule dans le modèle, peut importe la façon dont il est écrit dans le dictionnaire.

    Le nom de la classe est précédé d’une barre oblique « / » lorsque les instances d’une classe sont dérivées (i.e. créées ou composées à partir de d’autres éléments du modèle). ex. /CONSTRUCTION qui serait dérivée des classes MAISON, COMMERCE et INDUSTRIE. Il n’est pas nécessaire que l’ensemble des instances soient dérivées pour utiliser la barre oblique (ex. dérivées pour un territoire et saisie pour le reste du territoire). Il faut alors apporter cette distinction dans le dictionnaire de classes d’objets dans le champ règle de dérivation.

  • Attribut et attribut dérivé. Les attributs peuvent être dérivés. Un attribut dérivé est construit à partir d’autres éléments du modèle. ex. âge du bâtiment déduit de la date de construction. L’attribut dérivé s’écrit alors avec une barre oblique  » / « . (ex.: /âge).
  • Opération. Traitement que l’on peut faire pour décrire le comportement des objets. (ex.: CalculValeurMarchande).
  • Attribut défini par un type de données. Les attributs peuvent être définis par un type de données. Ce type d’attribut est construit à partir d’un regroupement de d’autres attributs de forme plus simple. Le nom du type de données associé est affiché après les deux points (:) suivants l’attribut dans la classe.
    ex.: L’attribut adresse peut être associé au type de données ‘adresse’ composé des attributs numéro civique, nom de rue, ville, code postal. Ceci permet de réduire considérablement le nombre d’attributs d’une classe et de normaliser ce groupe d’attributs selon un type spécifique.
  • Multiplicités d’attribut. Des multiplicités peuvent être ajoutées à l’attribut. On utilise cette fonctionnalité pour éviter de répéter plusieurs fois le même attribut dans la classe lorsque celui-ci est d’un nombre inconnu à ce niveau de modélisation, ou encore pour éviter d’avoir à en faire une classe séparée. Un attribut peut aussi être facultatif s’il porte une cardinalité minimale de 0. Cette utilisation des multiplicités ne régit d’aucune façon l’implantation de la classe et ses attributs multiples. Elle ne fait que rendre la compréhension du modèle plus facile.

Pour ajouter une classe au modèle

  • Sélectionner l’élément Classe du gabarit de modélisation et le glisser vers le modèle.
  • Ouvrir le dictionnaire afin d’y compléter les informations.

Consulter la section Formulaires du dictionnaire pour connaître l’ensemble des éléments du dictionnaire pouvant être complétés pour une classe d’objets.